Alexandre se livre

Il était une fois, un jeune homme qui s’appelait Alexandre. Ce jeune homme plutôt fort en apparence, cachait au fond de lui, une profonde angoisse qui le rongeait chaque jour. Alexandre avait tout simplement peur du monde qui l’entourait. Peur, car il sentait que le monde souffrait. Un monde dans lequel ‘individualisme était notre meilleur compagnon. Un monde asservi par les nouvelles technologies qui ne laissait plus la place au lien social. Oui, ce lien social qui fait ressortir le meilleur en chacun de nous. Ce lien social qui nous rend vivant. Sans ce lien social, ne sommes-nous pas en train de devenir de vrais robots ? Des êtres dépourvues de bon sens, nourris à coup de consommation, réseaux sociaux et superficialité. 

Alexandre observait cette souffrance dans un cadre bien particulier : les transports en communs. Pour lui, chaque itinéraire représentait un véritable défi. Il y a de quoi puisque ce monstre de ferraille n’était pas très ponctuel. Il était étriqué, laissant peu de place aux voyageurs. Il ne sentait pas forcément bon et vu qu’il n’ouvrait pas tout le temps la bouche, on étouffait. Aux heures de pointes, le défi était encore plus grand. Les voyageurs s’entassaient tel un troupeau de mouton comme si leur vie en dépendait. Alors, bien souvent Alexandre se retrouvait coincé, sans le moindre espace pour respirer.

Du coup, Alexandre se levait avec la boule au ventre, car il devait affronter ce monstre de ferraille. Mais, ce qui l’attristait d’autant plus, c’était cette ambiance inhumaine. Aucun regard, aucun sourire, aucun bruit, juste le grincement du monstre de ferraille. Comme si tout le monde avait cette boule au ventre, ce sentiment de subir son trajet au quotidien. Certains relevaient le défi tant bien que mal et parvenaient à effectuer leurs trajets. Pour d’autres, le défi était bien trop grand. Ils succombaient au monstre de ferraille et finissaient par faire des malaises : les fameux et redoutés malaises voyageurs… Alors, Alexandre, un beau matin, s’est demandé : Pourquoi ne pas changer les choses ? Pourquoi ne pas rendre agréable ces trajets du quotidien ? Pourquoi ne pas transformer cette contrainte des transports en communs, en plaisir ? Finalement, tout est dans la dénomination, « transports en communs ».

Que nous le voulions ou non, nous avons tous quelque chose de commun, en premier lieu, ce sont les transports.

C’est ainsi que débuta l’aventure OWay. L’aventure d’une personne angoissée qui veut améliorer le quotidien dans les transports en communs. 

 

Publicités

Une réflexion sur “Alexandre se livre

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s